Je te cherche dans la foule,J'entends que tu prononces mon prénom mais je n'arrive pas à te voir. Je m'écroule sur le sol,mes genoux me brûle,le souffle perçant, j'entends toujours « Pardonne-moi »..Je ferme les yeux les larmes coulent le long de ma joue. J'entends à nouveau. « Je ne suis jamais parti loin de toi, pardonne-moi »...Je sens une présence s'approche de moi,une main d'homme douce me relève le visage et me dit doucement « je suis là ma fille » J'ouvre les yeux. Tu es là. Je souris. L'espoir aide à vivre notre quotidien même si les plus grandes peines atteignent notre c½ur.Je me suis toujours battue pour toi. Si tu savais à quel point je t'aime ! J'ai besoin de te parler mais je n'y arrive toujours pas à venir te voir. J'y arriverai un jour. Je suis faible,tu le sais.Tu me manques,je craque. Toi seul peut comprendre mon désir de fuir le monde où je suis bercée. Je serais surement plus heureuse là-bas. Loin de ce cauchemar; la nuit,je prie pensant que tu m'écoutes. Lorsque le vent se lève,j'ai l'impression que tu m'enlaces,que tu me prends dans tes bras pour que je m'assoupisse un court moment. J'aimerai que me prenne la main et que tu me guides au-delà des problèmes. Je souris par politesse. Je parle par respect.J'en deviens une marionnette. Mon c½ur s'est emballer de lui même dans une boite,prête à être mise au feu. Personne ne s'en souciera. Je ne veux pas comprendre,je ne veux plus rien entendre. Croire à la réussite est faux : je ne la mérite pas. Je me sens de trop. Je ne suis plus moi, je ne suis plus comme avant. L'avenir me fait peur; je ne sais pas à qui en parler. Je passe pour une déprimé. Je déprime.Je n'arrive pas à faire le deuil depuis deux ans et sept mois, je ne veux plus rire. Boire pour oublier,faire une overdose,j'en serais capable. Elle serait la meilleure des choses.Tout m'exaspère ici mais la vie est ainsi. Je t'oublie pas.

